26 septembre 2007
Faites chauffer vos claviers!
Les filles ! Grandes soeurs zé petites soeurs !
L'heure est grave ! (^^) Il reste 3 semaines de swap et la moitié des article reste à écrire ! Arg...
Vous m'oubliez c'est ça ? Vous voulez que je me fasse un ulcère à attendre vos proses ? ^^
Je sais que tout le monde à une vraie vie, des vrais impératifs, des échanges à finir, on est toutes pareil par ici je crois! BUT : faire une compil d'articles écrits sur le net prend maxi une demi-heure si vous avez pas le temps de tout rédiger, donc PLEASE : ménagez-moi, et postez vos spendides, vos magnifiques, vos succulents articles ! L'émulation du début est un peu retombée je pense, alors faut pas tout laisser dépérir jusqu'à l'envoi des colis, c'est domage c'était plutôt bien parti...
Par contre, je vais pas vous supplier, ni jouer au gendarme, mais quand je demande un peu des nouvelles histoire d'échanger, et que même pas le tier des filles me répond, là par contre, je suis un peu déçue ! 3 minutes pour me dire où vous en êtes, même si vous en êtes pas super loin ( c'est pas la honte, j'ai pas vraiment commencé! ), c'est pas grand chose je pense par rapport au bol que je me suis cassé pour avoir une organisation aux petits oignons !
Je veux pas vous culbabiliser, vous faire de reproche du tout du tout, je veux relancer la machine !
Je vous embrasse toutes ! ^^
Sandee
24 septembre 2007
Le mariage au Japon
A partir de recherches sur internet et de la lecture de quelques livres, je vous propose cet article composé d'éléments prélevés ici et là. Vous trouverez à la fin du message, les sources et une liste de blogs où vous pourrez découvrir d'autres facettes du mariage et des vidéos portant sur des mariages japonais. N'hésitez pas à me faire part de vos remarques afin que je puisse améliorer ce document.
Des bouleversements dans la société Japonaise (source WEB-Japan)
De plus en plus de Japonais, choisissent de se marier tard tard ou même de rester célibataire toute leur vie. En effet selon une étude réalisée par l'Institut National de Recherche sur la Population et la Sécurité Sociale, les célibataires (hommes ou femmes), considèrent que le mariage les amènerait à réduire leurs activités, modifier leur style de vie et leurs relations avec leurs amis. A cela il faut ajouter le poids psychologique dû à la responsabilité d'avoir une famille.
"First of all, values are changing. According to a survey I was involved in, 75% of Japanese women in their twenties support a concept called "New Singles." This means that "I would like to enjoy the single life without worrying about marriage." And 75% of them support this idea, but in the case of men only 50%. So in other words, even when Japanese men want to get married, Japanese women may not.
This is obviously a big change in values, and the major factor behind this change has been that more women are receiving higher education, living in urban areas, and are in paid employment. As families modernize and grow more urbanized, Japanese women will be better educated and further entrenched in the labor market. And it looks like the proportion of young women supporting this idea will increase in the years to come." (Article issu du site du Ministry of Foreign Affairs in Japan, de OGAWA Naohino)
En outre, le taux des femmes poursuivant des études supérieures est très élevé au Japon : 48,3% en 2003 (49,6% chez les garçons). Les jeunes Japonaises souhaitent ensuite travailler sur des bases similaires à celles de leurs homologues masculins. Par conséquent, le mariage a moins d'importance dans la vie des femmes d'aujourd'hui.
En 2000, le pourcentage de célibataires parmi les jeunes, âgés de de 25 à 29 ans, était de 69% (55% en 1980) pour les hommes et de 54% (24% en 1980) pour les femmes !
En 2002, le moyenne d'âge des nouveaux mariés était de 27 ans pour les femmes et de 29 ans pour les hommes.
Enfin, un autre signe de l'évolution des moeurs au Japon est l'augmentation du taux de divorce : 2,3 pour 1000 en 2003 contre 1,2 pour 1000 en 1980.
Couple de jeunes mariés (source : blog Treck-Japon)
La rencontre entre les futurs mariés :
Outre les mariages d'amour appelés ren-ai, il existe au Japon des mariages arrangés appelés omiai. Pour de tels mariages, une attention particulière est portée sur le milieu social et culturel des deux familles. La personne qui arrange la rencontre est le nakôdo. L'homme et la femme échangent au préalable des photos et des lettres avant de convenir de l'omiai. Même après un omiai, les deux candidats peuvent chacun refuser le mariage, s'ils ne se plaisent pas.
Les fiançailles :
L'yuinô est la cérémonie d'échange des cadeaux de fiançailles. Un ensemble de 9 objets, symbôles de bonheur, est échangé entre les deux familles : yanagidaru (argent pour le saké), konbu (varech), suehiro (éventail), tomoshiraga (fil de lin), surume (seiche séchée), kinpo zutsumi (argent), awabi (abalone), katsuobushi (bonite, poisson sec) et mokuroku ( liste du contenu).
source : Nippon.fr
La cérémonie du mariage :
Elle peut se dérouler suivant trois rites religieux différents : shintô, Bouddhiste et Chrétien. Le type de cérémonie religieuse choisi n'est pas nécessairement celui de la religion des mariés.
S'il s'agit d'un mariage shintô, seule la famille proche des mariés assiste à la cérémonie religieuse.
Le prêtre shintô conduit la cérémonie qui se déroule dans un sanctuaire. Elle comprend la purification des jeunes mariés, les serments, l'échange des alliances et une offrande aux kami (divinités). Des coupes de sake (trois) sont échangées comme un serment de mariage lors du san-san-kudo. La cérémonie débute avec une petite coupe et se termine avec une plus grande.
Le marié Japonais porte un montsuki (sorte de surtout ou veste portée sur le kimono) et des hakama (sorte de jupe-culotte portée sur le kimono).
La mariée Japonaise porte un shiro-muku (lit blanc pur, un kimono blanc qui symbolise la pureté et la volonté de la mariée de s'adapter à sa belle-famille) et est coiffée d'un tsuno-kakushi (lit. dessus pour cornes) qui est supposé cacher les cornes de la jalousie de la mariée !
Mariage japonais (source : blog Treck-Japon)
Site Kimono - Kyoto :
"Le kimono de mariage est l'occasion de voir encore aujourd'hui l'héritage de l'époque Muromachi. Extrémement couteux, le vêtement de la mariée est un Uchikake rouge recouvrant un kimono blanc. Ces deux couleurs représentent la Pureté et la Fidélité, et surtout sont celles de la religion Shintô.
La mariée portera après la cérémonie un deuxième kimono beaucoup moins formel, mais tout aussi beau. Tous ces kimonos sont des Furisode ( longues manches ), qui traînent sur le sol protégés par une lisière. Particularité importante, le col de ces kimonos est très tiré vers l'arrière.
Les accessoires sont tout aussi importants. Le chapeau ( watabôshi ) protège une coiffure très compliquée, sertie de noeuds, d'épingles de jade et d'aigrettes d'ivoire. Enfin le Obi ( Obijime ) porté sur le kimono blanc est de style Maruguke"
Photo : Kimono-Kyoto
Coiffure et coiffe d'une mariée (source : nippon.fr)
La réception :
Elle se tient après la cérémonie religieuse. Les invités doivent donner leur nom au "bureau de réception et remettent un enveloppe spéciale appelée shûgibukuro contenant de l'argent donné en cadeau de mariage.
Le shûgibukuro est entouré de cordes de papier or et argent qu'il est impossible de dénouer, symbolisant une union éternelle. Elle est en vente dans les papeteries et dans les boutiques situées dans les gares.
3 exemples : le choix de la taille, du type d'ornement va dépendre du montant qui sera inséré dans le suhigibukuro (plus l'enveloppe est importante, plus élevée sera la somme d'argent offerte aux jeunes mariés). Le shugibukuro de droite est d'un style moins classique.
Pendant la réception, la mariée change de tenue deux ou trois fois. Cette pratique s'appelle oironaoshi. l'ordre le plus couramment suivi est d'abord l'uchikake (long surtout porté sur le kimono), le furisode (kimono à manches longues) et enfin la robe de mariée de style occidentale si appréciée des japonaises. De plus en plus, le marié se change aussi pour apparaître dans d'autres tenues.
source : Projetbabel.org
L'ordre dans lequel sont assis les invités dépend de leur âge, de leur position sociale, et de leurs liens avec les mariés.
Les invités entendent beaucoup de discours pendant une réception de mariage japonaise et ils doivent être très silencieux. Le maître de cérémonie, le shikaisha, anime la réception.
Attention, certains mots ne doivent pas être prononcés pendant la cérémonie : kikeru (couper ou casser),hanareru (séparer), wakareru (se séparer). En effet, ces mots reflètent l'image du divorce.
A la fin de la réception, les invités se verront remettre un sac-cadeau appelé hikidemono (gâteaux de qualité, fruits, vaisselle ou un cadeau à choisir dans un catalogue). La valeur du hikidemono dépend de la nature du mariage. A réception prestigieuse et coûteuse, hikidemono de forte valeur.
source : blog Mathieudupart
Le coût d'un mariage japonais :
Le marché du mariage au Japon était estimé à 2 760 milliards de yens (20 milliards d’euros) en 2004, contre 3 200 milliards de yens deux ans auparavant.
Un mariage japonais coûte entre 10 et 30 000 euros, un des plus chers au monde !
C'est pourquoi de plus en plus de jeunes couples choisissent de se marier de façon plus simple, faire un jimi kon (jimi : sobre, modeste).
Le voyage de noces :
Les jeunes couples aiment partir à Hawaï, en Polynésie française, en Australie voire en Europe. Parfois, ils préfèrent se marier à un coût moindre qu'au Japon et à la façon des occidentaux dans l'une de ces destinations. Des agences japonaises proposent des packs "mariage" tout compris.
Un film à voir sur le thème :
Dis-moi oui... en japonais
"...Yuko, jeune japonaise de 30 ans, vit en concubinage avec Daiichiro, à Kyoto. La redoutable pression sociale en faveur du mariage oblige le jeune couple à se marier, mais où et comment? Yuko mène une véritable quête pour choisir un lieu pour une cérémonie de mariage à ses goûts. Son périple nous fait découvrir la gigantesque industrie de la robe blanche, des pseudo-prêtres occidentaux, des chapelles en toc ou encore des gâteaux en plastique.
Maria Nicollier, fascinée par la société japonaise, a vécu sur l’archipel plus de deux ans. Après son expérience asiatique, elle est partie à New-York pour étudier le cinéma; de retour en Suisse, elle signe de nombreux reportages et documentaires télévisés. Avec DIS MOI OUI... EN JAPONAIS, Maria Nicollier aborde un thème contemporain, celui du boom de la robe blanche au Japon. Elle nous entraîne avec humour dans les arcanes du mariage japonais et nous fait découvrir des personnages inattendus. Une aventure inédite où la réalisatrice explore une réalité du Japon qui corrige la vision trop souvent stérérotypée que nous avons de ce pays... " source Artfilm.ch (bande-annonce)
Sources :
Vie au japon et Regard sur le Japon (editions Japan Travel Bureau)
wikipedia
A voir et lire :
Dossier du site restaurant japonais.com
Dossier sur les mariages japonais "blancs" en Europe de Japon Infos.com
Aux premières loges d'un mariage franco-japonais : blog la webcamisole
Un mariage japonais vu par un gaijin : blog de Mathieudupart
Une description très complète des tenues traditionnelles des mariés sur horizon-mariage.com
Des vidéos de mariages japonais YOUTUBE
21 septembre 2007
Alors les filles?
Quelles sont les news? Comment s'est passée votre rentrée? Avez-vous avancé dans vos créas? Et vos articles? (je pense tout particulièrement aux articles ayant pour sujet des arts créatifs japonais... Ils deviennent un peu indispensables...).
Je commence : je sais à peu prés ce que je vais faire. Je suis en train de rassembler le matériel nécessaire petit à petit... Ma rentrée s'est bien passée, j'ai trouvé un job, et mon doudou m'a demandée en mariage ! ^^
Voilà, à vous !
Bises ! ^^
18 septembre 2007
Monikkou kara...
Konnichiwa ! En surfant cette semaine, j'ai découvert votre super blog et grâce à Sandee (très pro et très sympa !) en 2 temps 3 mouvements et surtout beaucoup de chance, je participe à mon premier swap... qui cerise sur le gâteau porte sur ma passion de toujours : NIHON !
Watashi wa Monikkou desu. Nantes ni sunde imasu... j'ai 2 pupuces de 9 ans et 4 ans 1/2, folles de sushi et maki (et déjà expertes en culture japonaise), un mari qui s'y est mis aussi car il adooore.
Ma passion du Japon, de l'Asie vient de loin... et est toujours aussi forte. Elle a commencé par la découverte du pays par les livres, les films, les expos,... elle s'est prolongée par une belle amitié avec une amie japonaise qui était venue étudier en France, et puis par un voyage en 90 et un séjour de 18 mois entre 91 et 93 en tant qu'étudiante à l'Université de Waseda, à Tokyo. Cela m'a permis de "vivre" à fond le Japon dans des conditions très privilégiées sur le plan matériel mais surtout sur le plan relationnel. Mais tout n'est pas rose dans la vie d'un Gaijin (étranger) au Japon... J'ai commencé un blog depuis quelques jours (le premier) où j'ai inséré quelques extraits illustrés de Tim-san ! N'hésitez pas à aller voir... avec indulgence car je suis débutante dans la blogosphère.
Autre passion, la couture (et hop je me suis aussi inscrite sur Japan Couture Addicts), la cuisine, toutes les petites bricoles faites avec le coeur et données avec générosité...
Je souhaite aussi reprendre mon job de contrôleuse de gestion... mais après 9 années d'absence, les entreprises sont un peu frileuses !
@ tout de suite citroncannelle !
Yoroshiku
17 septembre 2007
L'aïkido...
... est un art martial japonais mis au point par Maître UESHIBA (ci-dessous) au cours du siècle dernier dans un but volontairement pacifiste ; il n'en demeure pas point que la pratique de cet art fut interdit par les américains après la capitulation du Japon afin d'éviter toute tentative de rebellion (ce qui ne risquait pas d'arriver mais cela est une autre histoire...).

L'aïkido est une combinaison de plusieurs techniques martiales ayant
pour but d'assouplir autant le corps que l'esprit. Il est pratiqué
pieds nus dans un dojo pourvu d'un ensemble de tatamis.
Que ce soit debout ou à genoux, cet art martial demande une maîtrise de
gestes précis, amples et néanmoins rapides ; on étudie à mains nues
mais aussi avec des armes en bois qui sont principalement le bokken (sabre), le
tanto (couteau) et le jo (bâton).
Cette discipline peut être pratiquée par tous et elle est
particulièrement adaptée aux femmes et aux enfants car ne demandant
aucune force physique.
Il n'y a pas de compétion, cependant les niveaux sont désignés sous
forme de grades qui vont du 6ème au 1er kyu (prononcer kiou), la
ceinture noire ou 1er dan étant obtenue devant un jury extérieur au
club où l'on s'entraîne.
L'étiquette veut que l'on ne porte le hakama (ci-dessous) qu'à partir du 1er dan mais certains professeurs autorisent son port à partir du 3ème kyu.
(Et croyez-moi, pour mettre ça, c'est pas de la tarte... et le pliage, c'est pas mal non plus !!)
Même si l'aïkido est un sport à part entière, c'est aussi une philosophie de vie au service de l'humain qui lui permet d'appréhender la vie avec sérinité, force morale et respect.
Vous trouverez ici des infos très complètes.
Une petite dernière!
Ben finalement, j'ai eu une candidature hors délai mais super motivée de Monikkou. Elle s'occupera donc de CitronCanelle (j'espère que tu n'as pas déjà tout fini! ^^). Je vous envoie les questionnaires ce soir les filles. Bises à toutes!
15 septembre 2007
L'Hanami
L'HANAMI
Qu'est-ce que l'hanami?
O-Hanami (littéralement "la vue des fleurs"...) est fondamentalement la célébration de l'arrivée du printemps.
Un peu d'histoire :
La pratique de Hanami est vieille de plusieurs siècles. On considère que la coutume aurait commencé durant la période Nara(710-784)
A cette époque, c’était les fleurs d’ume (prune) que les gens admiraient et ce n’est que durant la période Heian que les sakura ont commencé à attirer plus d’attention. La fleur de cerisier se dit "sakura," en japonais ce qui dériverait de "sakuya" (fleurir) du nom de la princesse Kono-hana-sakuya-Hime, dont le temple se trouve au sommet du Mont Fuji.
Les sakura étaient à l’origine employées comme annonciateurs de la saison de plantation du riz.
Le hanami était un rituel religieux tenu un jour particulier. Ceci marquant l’arrivée du printemps, il était coutumier de procéder à ces cérémonies avant les plantations. Ainsi on appréciait la beauté des fleurs de cerisiers et par là la qualité des récoltes de riz à venir. On célébrait l’augure en mangeant et en buvant sous les arbres.
De nos jours
La fleur de cerisier (Sakura no hana) est la fleur la plus appréciée par les Japonais.

De fin mars à fin avril, la floraison de cerisiers est à la une de tous les médias nationaux. Dans l'archipel japonais, tout le monde surveille l'éclosion des premières fleurs de cerisier, annonciatrices de l'arrivée du printemps.
Chaque année, ce sont les cerisiers de l'île d'Okinawa, île principale du département d'Okinawa à l'extrême sud de l'archipel japonais, qui donne fin mars le top-départ de la progression du front de floraison des cerisiers; les derniers cerisiers à fleurir sont ceux d'Hokkaïdo, au nord de l'archipel. Ce front arrive à Tôkyô début avril, en général...
Durant les émissions de météo à la télévision, la progression de l’éclosion est représentée. Cette ligne de front (sakurazensen) permet de connaître le moment où les cerisiers éclosent. Elle part de Okinawa (au sud) et remonte jusqu’à Hokkaido en l’espace d’un mois.
Cette fête marque dans tout le Japon le début de l'année fiscale, scolaire et universitaire.
A cette occasion, le rituel japonais marquant le passage de l'hiver au printemps consiste à se rassembler sous les cerisiers en fleurs pour faire la fête entre amis.
Durant la période de floraison des cerisiers, les Japonais partent pique-niquer en famille ou entre amis sous ces arbres. Les moments les plus appréciés sont l’apparition des premières fleurs ( kaika) que guettent les photographes et la période de pic de floraison (mankai).
De nos jours, la célébration des cerisiers en fleurs constitue, chaque année, une occasion exceptionnelle pour les Japonais des grandes villes d'échapper un instant à l'oppressant conformisme social: on chante, on danse, on blague et on boit beaucoup de bière et de saké sous les cerisiers en fleurs... Il est d'usage au Japon de ne plus observer les rigides conventions sociales lorsque l'on boit en groupe.
Dans les rues et les couloirs du métro de Tôkyô, c'est un spectacle saisissant de voir des milliers de Japonais s'abandonner à leur ivresse alcoolique!
Et chaque année, dans la seule ville de Tôkyô, une cinquantaine de personnes meurent pendant les quelques jours d'O-Hanami, le plus souvent sous l'effet d'une absorption excessive d'alcool...
Les grands rendez-vous au Japon :
A Tôkyô, lorsque les cerisiers sont complétement en fleurs, le parc d'Ueno accueille quotidiennement, sous ses 1100 cerisiers, plus de 200000 joyeux fêtards!
Un des endroits les plus connus pour apprécier des fleurs de sakura se trouve à Tôkyô ; sakura-zaka (la pente aux cerisiers).
A Kyoto, le passage obligé est le temple de Yasaka, dans le parc de Maruyama (près du centre ville, Shijô). Ici, un cerisier gigantesque, une fois la nuit venue, est rétro-éclairé (Yozakura est le terme utilisé pour ces contemplations nocturnes).
A Osaka, l’endroit incontournable est le Château après avoir fait une marche sur les quais qui bordent la rivière Yodo.
Les cerisiers :
Le bois du cerisier est utilisé comme support pour des estampes couleurs, des tables, des colonnes décoratives d’alcôves ( tokonoma) et toutes sortes de meubles.
L’écorce, brune foncée est polie et utilisée en placage sur des boites.
Les fleurs à double pétale sont conservées dans le sel pour être ensuite utilisées pour une boisson rafraîchissante à base d’eau chaude et de pétales. Ce breuvage se nomme sakura-yu ou thé à la cerise. On la sert à des occasions particulières comme la présentation des futurs mariés, car servir du thé traditionnel à une telle occasion serait mauvais présage pour le mariage.
Pendant la fête des filles poupées en mars on se régale des Sakura mochi : on enveloppe de l'an (ou anko pâte de haricots rouges sucrée) dans du mochi (pâte de riz cuite à la vapeur et pilonnée) teinté en couleur de fleurs de cerisier et on enroule cette boule avec une salaison de la feuille de cerisier.
Quelques liens :
http://www.iwate.isp.ntt-east.co.jp/sakura2001
http://www.lejapon.org/info/modules.php?name=News&file=article&sid=779
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hanami
http://japan.chez-alice.fr/Culture/Japon/Hanami.htm
http://www.vboinette.com/album-179026.html
http://www.photosaga.com/Japon%20cerisiers/index.htm
Tan dan tan tan ....
Voilà, Mémi et moi avons une grande nouvelle à nous annoncer : nous allons nous marier! Il m'a demandé en mariage her soir sur les hauteurs de Cassis, devant un joli panorama, et un soleil couchant caché par des nuages (lol). Je suis vraiment heureuse ! ^^ Pour l'instant, je ne fais pas de billet "officiel" sur mon blog, je préfère l'annoncer à mes proches de vive voix (quand même) mais à vous, je ne pouvais pas résister ! ^^
J'entends quelques curieuses qui se demandent "et la bague, et la bague ?". Mémi m'a offert l'alliance, que je me contenterai de bader et "d'essayer-pour-voir" jusqu'au jour J : une Trinity de Cartier ! Le chou a épargné pendant des mois pour me l'offrir... J'en croyais pas mes yeux ! Mémi est lui plutôt soulagé : il a eu une journée riche en émotions, puisque le midi, il a demandé ma main à mon père...
Voilà, les filles, je ne pouvais pas ne pas partager ça avec vous! J'ai envie de le dire à tout le monde, le boulanger, les voisins, la pipelette du quartier avec ses 6 chiens... ^^ Je vais vite rentrer dans le concret, l'organisation, tout ça... Je vis peut-être un peu déchanter par la suite, mais là, je suis sur mon petit nuage avec Mémi...
Bises à toutes, et bon wek-end! ^^
12 septembre 2007
Une oubliée!
Je suis impardonnable : l'une d'entre vous est passée à la trappe! Je suis d'autant plus impardonnable qu'elle m'a super gâtée pour le Swap Sac à Grigri et que je ne quitte plus son magnifique sac depuis prés de deux mois maintenant. Il s'agit de Vanessa!
Les inscriptions étant désormais closes, et ne voulant pas pour autant la léser, j'en ai parlé avec Mémi et nous avons proposé de la gâter à deux (ça nous fera 1 cadeau et demi - lol - en plus chacun, cela ne nous fera pas un "double swap" à supporter...). Elle semble d'accord avec ce principe, mais comme on est avant tout une communauté, et que je ne me sens pas l'âme d'un dictateur, j'ouvre le débat : si cette solution vous ne semble pas juste, pas équitable, ou si simplement vous avez une meilleure idée, vous pouvez le dire soit en commentaire, soit par mail si vous désirez vous exprimer plus anonymement (je ne ferai pas de remontée publique bien entendu).
Le but avant tout que Vanessa puisse participer dans les meilleures conditions possibles...
Bises à toutes kohais & sempai !
09 septembre 2007
L'habillement traditionnnel au Japon
Le kimono :
une vitrine de kimonos
Avant l'introduction des vêtements occidentaux au Japon, le terme kimono désignait tous les types de vêtements ; de nos jours il se réfère à la robe traditionnelle japonaise, de forme T, portée essentiellement pour les grandes occasions. Il est rectiligne et descend jusqu’aux pieds. Généralement, on en règle la longueur au niveau de la taille, sous une large ceinture nouée dans le dos appelée obi et qui tient le tout. Les manches peuvent également être très longues, en particulier chez les jeunes femmes, où elles peuvent descendre jusqu’au sol.
Le kimono se porte toujours côté gauche sur côté droit : d'une part cela permettait de cacher une arme, d'autre part, les morts sont habillés en croisant dans le sens inverse.
De nos jours, il est difficile de porter un kimono, d’une part il faut se faire aider pour s’habiller, et d’autres part les kimonos coûtent très chers. Mais il est possible d’en louer pour les grandes occasions. Par exemple, le jour des vingt ans, où les jeunes japonaises revêtent un furisode (vêtement traditionnel de la femme célibataire) pour la photo traditionnelle.
Le yukata:
C’est une sorte de kimono sans doublure, informel et bien plus facile à porter. Il est également plus léger, ce qui en fait un vêtement d’été, porté également lors de festivals et aussi bien par les femmes que par les hommes ou enfants.
Le hakama:
Le hakama est un pantalon large plissé (sept plis, cinq devant et deux derrière), muni d'un dosseret rigide (koshi ito). Il était traditionnellement porté par les nobles du japon médiéval, et notamment les samouraïs. De nos jours, le très ample hakama est utilisé dans certains arts martiaux comme l'aïkido, le kendo, le kenjutsu et le jiu jitsu.
Le hakama est également un vêtement de cérémonie (mariage, remise de diplôme, etc.). Les femmes portent des hakama assortis à leurs kimonos, de couleurs vives ou à motifs, tandis que les hakama masculins sont le plus souvent à rayures.
Les chaussures :
des geta
Les geta sont des chaussures portées avec un kimono ou des vêtements occidentaux l’été. Les jetas les plus connues sont composées d’une planchette en bois brut sur laquelle le pied est maintenu par une lanière passant entre le premier orteil et le second. La planchette repose sur 2 lames de bois verticales, ce qui produit un bruit caractérise quand on marche avec.
des zori
Les zori sont des chaussures composées d’une semelle plate et d’une lanière ronde passant entre le 1er et le 2° orteil. Les zori et les geta se portent avec des chaussettes qui séparent également les orteils et qu’on appelle tabi.
des tabi portées avec des geta traditionnelles






























